que se passe-t-il en france - Le blog de La ruche (alternatives écologiques et solidaires à Vanves)
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 13:43

Le gouvernement français mène depuis plusieurs semaines une campagne de communication sans précédent pour promouvoir sa réforme des retraites. Le centre de cette propagande est le site retraites2010.fr  qui matraque l'idée que l'évolution démographique ne laisse pas d'autre choix que de travailler plus longtemps.
Face à cette propagande, Attac répond aujourd'hui en lançant le site retraites-2010.fr , pour montrer qu'une autre réforme des retraites est possible :
 - Que les déficits du système de retraite, principalement provoqués ces dernières années par la crise financière, n'est pas une fatalité pour peu que l'on brise le tabou du partage de la richesse.
-  Que la réforme des retraites du gouvernement, loin d'être guidée par une volonté de sauver un système en danger, s'inscrit dans les politiques menées par les gouvernements à travers l'Europe pour mettre fin à ce qu'il reste du modèle social européen pour satisfaire les marchés financiers et les agences de notation.

Retrouvez les analyses et propositions pour une réforme vraiment juste des retraites sur retraites-2010.fr.

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 11:35

Composter ses déchets verts a de nombreux avantages : diminuer le volume de déchets ménagers (la quantité de biodéchets produite par foyer est estimée entre 50 et 70 kg par an), produire du compost mais également améliorer le rendement des usines d'incinération, meilleur lorsque les déchets fermentiscibles sont écartés. Contrairement aux idées reçues, le compostage n'est pas réservé qu'aux heureux possesseurs d'un jardin, mais  peut être mis en place dans de nombreuses situations. Ainsi, les expériences de compostage en pied d'immeuble se multiplient.

Ainsi dans le Puy-de-Dôme. Le Syndicat des déchets ménagers qui regroupe toutes les collectivités du Puy-de-Dôme et du nord de la Haute-Loire implante le compostage dans une quarantaine de résidences. Il touchera 4 200 logements d’ici trois ans. Une expérimentation a eu lieu en avril 2008, avec des résultats probants. A Aigueperse, par exemple, (trois résidences, 126 logements) 4 bacs de 660 litres ont été réservés a la partie fermentescible des déchets ménagers (épluchures de légumes, déchets verts…) et alimentent le compost de la résidence. C'est une volonté politique forte qui guide ce projet. Gabriel Gay, président du Syndicat explique que cette action est conduite dans le cadre d’une opération plus vaste : « Nous intervenons également auprès des élus et dans les écoles, en 2010 le Syndicat a budgété 165 000 euros pour la prévention des déchets et trois personnes s’occupent de ça. Si nous voulons atteindre les 7% de réduction de nos déchets demandés par le Grenelle de l’environnement, nous devons y consacrer des moyens. »

Le compostage en pied d’immeuble n’est qu’un moyen parmi d’autres mais il présente de sérieux avantages. Juliette Garrigue, chargée de mission Prévention au Valtom, les résume : « Les déchets fermentescibles n’ont plus à être transportés et enfouis, ce qui génère des économies et réduit l’émission de gaz à effet de serre. Ils sont valorisés sur place et les locataires profitent du compost produit pour leurs plantes intérieures ou leurs balcons. De plus, nous avons constaté que cette nouvelle pratique développe la convivialité entre locataires. Il faut bien sûr que les gardiens jouent le jeu car ce sont eux qui brassent le compost et incitent les locataires au tri. Ils sont la clef de voute du système ».

Restera, en 2011, à évaluer l’impact global de cette opération, nos poubelles contenant en moyenne 30% de déchets fermentescibles, de belles économies sont possibles.

Mais aussi à Paris : dans le cadre de son plan de prévention des déchets et du plan régional d'élimination des déchets ménagers et assimilés, la Mairie de Paris souhaite expérimenter sur 25 sites volontaires le compostage en pied d'immeuble. D'autres expériences existent déjà : voir le site http://www.compostaparis.fr/

Les candidats retenus, habitants dans une copropriété privée, dans un immeuble ou un ensemble géré par un bailleur social ou privé seront aidés et formés par un cabinet spécialisé, chargé de l'ensemble du projet compostage en pied d'immeubles à Paris.

A Colombes, une 1ère expérience devrait démarrer d'ici peu.

Et à Vanves ?

 

L'article de la Ruche consacrés au compost

Comment faire du compost ou du lombri-compost ?

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 15:38

Le Conseil d’Etat vient de donner raison au Conseil général du Gers en validant le vœu par lequel ce dernier s’était opposé aux essais d’OGM en plain champ.

Petit retour sur cette bataille juridique qui aura duré plus de 5 ans.

Le 11 juin 2004 le Conseil général du Gers prend une délibération suivante : « Le conseil général décide de se déclarer opposé à tous essais privés ou publics, à toutes cultures de plantes génétiquement modifiés en plein champ sur le territoire du département du Gers ; d’émettre le souhait que dans chaque commune concernée, le maire mette en œuvre ses prérogatives pour interdire de telles cultures sur le territoire de la commune, afin de protéger la santé, la salubrité publique, la biodiversité et les productions existantes en agrobiologie ou labellisées ».

Un pavé dans la mare de Monsanto. L’état intervient immédiatement par l’intermédiaire du Préfet du Gers, Jean-Michel Fromion, qui attaque la décision départementale devant le tribunal administratif. Le 6 avril 2005, le tribunal administratif de Pau annulait officiellement ce vœu. En Appel à Bordeaux il en est de même, le tribunal administratif annule cette délibération. Le Conseil général ne baisse pas les bras, envisage de consulter les gersois par référendum et décide de porter ce débat judiciaire devant le Conseil d’Etat, « la plus haute juridiction administrative », qui vient donc de reconnaître au Conseil général le droit d’émettre un tel vœu. Le Conseil d’Etat a même condamné l’État à verser 3 000 euros de dommages et intérêts au département. Le président du Conseil général du Gers, Philippe Martin, en rendant publique cette info, ne pouvait cacher sa légitime satisfaction. « Cette décision remet le citoyen au cœur de la question des OGM. Le plus important est que pour la première fois le Conseil d'État rejoint le Conseil général du Gers en considérant que dans un département dans lequel l'activité agricole est significative, la délibération du conseil général marquant une opposition ferme aux essais de cultures OGM en plein champ portait bien sur un objet d'intérêt départemental».

Cette décision est appelée à avoir une résonnance très forte sur tout le territoire national, et si les essais « plein champ » de cultures OGM devaient être à nouveau autorisés, il y a fort à parier que d'autres conseils généraux suivraient l’exemple.

José Bové s’est exprimé cette semaine sur cette bonne nouvelle : « C'est un vrai succès qui couronne la volonté farouche de tout un département prêt à aller jusqu'au référendum pour s'opposer à la culture des OGM en plein champ. C'est aussi une décision qui pourrait faire jurisprudence. Si demain l'État français revoit sa position sur le moratoire en cours depuis 2007, il est certain que l'avis du Conseil d'État servira d'autres régions et d'autres départements français déterminés à se protéger des introductions d'OGM au profit d'une agriculture plus saine. »

Mais n’oublions pas que si le moratoire de 2007 interdit encore aujourd’hui la culture du maïs de Monsanto, l’importation de soja et de maïs d’Amérique du sud notamment est autorisée et de nombreux éleveurs les utilisent pour nourrir leurs animaux…

Les articles de la Ruche sur les OGM
OGM : la menace des « super mauvaises herbes » s’amplifie
Les abeilles et les OGM

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 11:56

En octobre 2009, la centrale de Fessenheim sera mise à l'arrêt pour sa troisième inspection décennale. Cette inspection décidera de son arrêt définitif ou de sa prolongation pour dix ans supplémentaires.

La centrale de Fessenheim est la centrale la plus ancienne de France encore en activité. Mise en fonctionnement en 1978, et construite en zone sismique, elle connaît aujourd'hui quatre fois plus « d'incidents » que toutes les autres centrales françaises, avec une forte augmentation depuis quelques années. Sa fermeture est nécessaire et symbolique.

La prolongation du parc nucléaire actuel est dangereuse : dans nos vieilles centrales, les « incidents » se multiplient (Tricastin 2008, Graveline 2009...). Ni EDF, ni l'Etat français n'ont intérêt à la fermeture de Fessenheim. Elle inaugurerait un cycle de fermetures en chaîne (Tricastin, Blayais, Bugey...) que l'Etat ne peut assumer, ni financièrement, ni techniquement, comme le montre le fiasco concernant la fermeture de l'ancienne centrale expérimentale Brennilis en Bretagne (à ce propos, vous pouvez regarder cette vidéo). Il est temps d'en finir en France avec le dogme pro-nucléaire sciento-nationaliste. Les déchets, les risques d'accidents, la contamination radioactive, la prolifération du nucléaire militaire (etc.) restent des problèmes non résolus. Son coût social, environnemental, économique en fait un non-sens, économique et écologique.

Ne laissons pas les bureaucrates et technocrates d'État nous imposer leur industrie criminelle. Ne reculons ni face aux intimidations policières vis-à-vis des militantEs antinucléaires qui préparent la manifestation, ni face à la tentative de la préfecture d'empêcher et de criminaliser notre rassemblement.

Rendez-vous à Colmar les 3 et 4 octobre 2009

pour imposer l'arrêt de la catastrophe atomique.

Depuis toute la France, des transports s'organisent.

Plus d'infos et programme des manifestations sur http://www.fermons-fessenheim.org

 

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 10:31
L'INRA, le CIRAD, AgroParisTech, Agrocampus Ouest, Montpellier SupAgro et l'ENV Toulouse, les six membres fondateurs du "Consortium national pour l'agriculture, l'alimentation, la santé animale et l'environnement", ont signé une convention constitutive qui marque le coup d'envoi de leur action collective. Les six établissements fondateurs constituent ainsi une organisation à la hauteur des défis mondiaux posés par les besoins nouveaux dans les domaines de l'agriculture, de l'alimentation, de la santé animale et de l'environnement.

En fondant ce partenariat privilégié, ils entendent relever les défis de la conception de nouveaux modèles agricoles, alimentaires et de gestion durable des ressources et des territoires, tant au Nord qu'au Sud, par la production scientifique et l'innovation, la formation, le partage et la transmission des savoirs.

C'est sous la forme d'un établissement public de coopération scientifique que ce consortium a été créé par les ministres en charge de l'Agriculture, de l'Enseignement supérieur et de la recherche, et des Affaires étrangères, qui marquent ainsi leur volonté d'améliorer la performance du dispositif national de recherche et de formation dans les domaines précités, en vue de renforcer sa visibilité, son attractivité et ses capacités d'action à l'international, et de constituer et mobiliser de nouvelles compétences scientifiques autour de ces domaines.

Le Consortium, qui s'appuiera sur un comité d'orientation stratégique, sera largement ouvert à des personnalités françaises et étrangères. Il promouvra des actions et des programmes liant recherche formation et développement à l'international, notamment un collège doctoral international.

D'autres organismes et écoles pourront ultérieurement devenir membres fondateurs ou associés du Consortium. Cette dynamique de partenariat privilégié complète et renforce les alliances déjà conclues par les fondateurs avec les autres acteurs du système français de recherche et d'enseignement.

Ce consortium a été constitué par décret sous forme d'un établissement public de coopération scientifique respectant l'autonomie et les statuts propres de chacun des membres.
Les forces des 6 membres fondateurs : 12 000 personnes dont 5 700 scientifiques, (5150 chercheurs et ingénieurs et 575 enseignants- chercheurs) , 4 700 étudiants et 2 200 doctorants travaillant dans les domaines agronomiques et vétérinaires.
Environ 300 unités de recherche labellisées.
5 campus de formation et de recherche partagés en Ile-de-France, à Montpellier, Rennes-Angers et Toulouse.
Un réseau de plates-formes technologiques de haut niveau et un dispositif expérimental ouvert.
Des partenariats universitaires riches et diversifiés.
Des coopérations avec les partenaires professionnels et les acteurs du développement.
Une présence à l'international dans plus de 50 pays du Nord comme du Sud.

Les articles de la Ruche sur les enjeux d'une nouvelle agriculture

Bio : la demande augmente, les importations aussi

Sixième lettre d'info du Réseau des AMAP d'Ile-de-France

INRA: les enjeux scientifiques du Grenelle de l'environnement La reconnaissance de l'AMAP Le Panier vanvéen
Le mouvement global d'exode rural fait entrer la faim dans les villes
Cinquième lettre d'info du Réseau des AMAP d'Ile-de-France
Quelle politique agricole commune face à la crise alimentaire mondiale ?
Soutenir l'agriculture durable par l'achat collectif de terres
Quatrièmes rencontres parlementaires de l'agriculture durable
Première fête des AMAP d'Ile-de-France
Quatrième lettre d'info du Réseau des AMAP d'Ile-de-France
Après un test concluant à Aix-en-Provence, les étudiants ont leur Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne)
Le régime "locavore", délices et délires

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 07:47
À Rennes, il est possible de creuser son trottoir sur 15 cm de large, en toute légalité : il s'agit de végétaliser les trottoirs. Habitants, associations et services municipaux sont main dans la main pour planter devant les maisons  et les immeubles rennais.

« Embellissons nos murs » est une démarche aussi bien écologique qu'esthétique, pour inciter les habitants à planter des végétaux le long de leur maison, sur le trottoir. Ils sont invités à empiéter de 15 cm devant chez eux, pour y planter les végétaux de leur choix.

Le but ? Enjoliver le paysage urbain, favoriser la biodiversité et « habituer le regard au retour de la nature dans la ville. Mais végétaliser les murs des propriétés est aussi un remède contre les tags », selon Jean-Luc Daubaire, adjoint au maire, délégué à l'énergie et à l'écologie urbaine. L'opération « Embellissons nos murs » est lancée pendant la semaine sans pesticides. L'appel au « zéro phyto » est donc de mise. Alors c'est sans désherbant que les plantes murales doivent se faire une place dans la jungle urbaine. « Les particuliers n'ont qu'à faire une demande auprès du service jardin de la ville de Rennes en joignant un plan de la façade. La Ville vérifie la faisabilité du projet, puis finance l'association « Études et chantier », qui perce et creuse le trottoir. »

Sainte-Thérèse, quartier pionnier
Depuis dix ans, les murs des propriétés du quartier Sainte-Thérèse sont déjà bordés de plantes grimpantes et rampantes. Près de 110 maisons ont déjà leur façade végétalisée. Michelle Chapin, une des pionnières du « jardin de rue » à Rennes, a recensé toutes les réticences non fondées à la végétalisation des rues : « Certains croient que planter des végétaux en bordure de propriété peut humidifier les maisons anciennes, alors que c'est l'inverse, les plantes aspirent l'eau.  Et pour éviter que les animaux profitent de ces lignées végétales dans la rue pour y faire leurs besoins, il existe même des végétaux odorants répulsifs, comme la verveine citronnelle ou le thym.»

Les autres articles de la Ruche sur l'introduction du végétal en ville
Comité consultatif Environnement et développement durable du 23 mars 2009 - Compte-rendu de la municipalité
Comité consultatif Environnement et développement durable du 23 mars 2009 - Réponse du maire 
Une idée dont la ville de Vanves pourrait s'inspirer ? 
Comité consultatif Environnement et développement durable du 23 mars 2009 - lettre au maire de Vanves 
Les murs végétaux : pourquoi pas à Vanves ? 
La prairie urbaine assure la biodiversité citadine 
Voir plus loin que le bout de son mandat pour adapter sa ville

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 22:57
Enviscope 03/07/2009 08:45 (Par Laure Semnoz)

A Annecy l'opération « Stop aux déchets » lancée par le Conseil général de Haute Savoie, montre qu'une réduction de 70% du volume des déchets ménagers est possible

La réunion de clôture de l'opération « Stop aux déchets » menée à l'initiative du Conseil général de Haute Savoie avec les foyers volontaires participants de l'agglomération d'Annecy a prouvé qu'il était facile de réduire sensiblement le volume des déchets ménagers. L' opération menée par le Conseil Général en partenariat avec différentes collectivités, dont la Communauté d'agglomération d'Annecy, avait pour objectif d'informer, sensibiliser et faire prendre conscience des modes de consommation afin de pouvoir changer les comportements quotidiens et produire moins de déchets.

Pendant 10 semaines, les 50 foyers de l'agglomération ont mis en pratique des gestes de réduction de déchets et ont trié et pesé les déchets produits . Au niveau du département, 309 foyers haut-savoyards ont été concernés par cette action.

L'ensemble des données ont été traitées.

Le geste qui a le plus fort impact est l'apposition d'un autocollant « Stop pub » sur la boîte aux lettres. Cela permet une baisse de 75 % du poids des prospectus ramenant ce poids moyen de 45 kg/foyer/an à 11 kg/foyer/an.

Privilégier l'eau du robinet permet également de réduire en moyenne de 28 % la consommation d'eau en bouteille. Enfin, les poubelles des participants à cette opération sur le bassin annécien sont composées de 27 % de déchets de cuisine, de 45 % d'emballages ménagers et déchets recyclables (verre, journaux-magazines, bouteilles et flacons plastiques, aérosols, boîtes de conserve, cartonettes...), de 5 % d'emballages non recyclables et de 24 % de déchets résiduels. En triant bien ses emballages recyclables, le verre, les journaux et en compostant les déchets fermentescibles, on peut donc réduire de 70 % sa poubelle !

Sur la gestion des déchets, à Vanves ou ailleurs, consultez les autres articles de la Ruche :
Déchets toxiques : TRIADIS ne connaît pas le chemin de Vanves
Donner au lieu de jeter
Soirée-débat à Vanves : la réduction des déchets d'emballage : les exposés
Soirée-débat à Vanves : la réduction des déchets d'emballage
Plus d’actions pour moins de déchets
Comment faire du compost ou du lombri-compost ?
Deuxième opération déballage, l'article du Parisien
Testez vos connaissances et vos réflexes anti-déchets
Deuxième opération déballage, la pétition
Deuxième opération déballage : un vrai succès
Gestion des déchets à Vanves : peut mieux faire !
Un week-end de réflexion autour des emballages
Faites un geste pour l'environnement ! Compostez votre sapin de Noël !
A la recherche de "Ma déchèterie mobile"...
Une raison de plus de recycler ses déchets verts
Suivi de l'action déballage du 7 juin 2008 : lettre à Intermarché
Les Vanvéens emballés par la Ruche !
Recycler, c’est bien, produire moins de déchets, c’est mieux

L'album photo de l'action déballage du 7 juin 2008

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 21:54

Appel à projet :
développement des jardins citoyens et partagés implantés sur le territoire de la Ville de Lyon


Présentation :

Les jardins collectifs d'habitants et partagés sont des jardins gérés collectivement par un groupe d'habitants en général sous forme associative, auquel tout un chacun peut participer et adhérer. Ils ont pour objectif non pas le seul jardinage, mais également de développer des liens sociaux de proximité par le biais d'activités socio-culturelles ou éducatives, tout en étant accessibles au public. Ces jardins peuvent aussi contribuer à une sauvegarde ou un développement de la biodiversité des cultures (fruits, légumes, fleurs, ...) en favorisant leur connaissance, leur culture, ainsi que leur échange non lucratif entre jardiniers. Ils se doivent d'être le lieu de bonnes pratiques, respectueuses de l'environnement.
Au cours des 10 dernières années les jardins collectifs et partagés se sont fortement développés, notamment sur le territoire de la Ville de Lyon, ville comptant le plus grand nombre de jardins partagés sur la région Rhône-Alpes. La Ville de Lyon souhaite dorénavant davantage s'investir, au côté des associations.
En vue de contribuer au développement des jardins collectifs et partagés lyonnais en soutenant les initiatives s'inscrivant dans une démarche de développement durable, une enveloppe servira pour partie au subventionnement de projets concordant avec les objectifs présentés ci-après. Dans un second temps, celle-ci sera consacrée à une aide à la mise en place de nouveaux jardins collectifs et partagés.

Objectifs :
Ecologie : Favoriser des pratiques plus respectueuses de l'environnement
- Non utilisation de pesticides et autres produits phytosanitaires
- Action en faveur du tri des déchets (sélectif, compostage,...)
- Utilisation raisonnée de l'eau (récupération de l'eau de pluie,...).
- Agir en faveur de la biodiversité (cultiver des variétés atypiques, culture biologique, ...)
Solidaire et citoyen : Développer l'appartenance à un territoire par des pratiques citoyennes
- Action visant d'une part à améliorer et embellir le cadre de vie de proximité, et d'autre part l'ouverture et la dynamisation du quartier
- Favoriser participation et investissement des habitants dans une dimension associative et citoyenne
- Favoriser convivialité, solidarité, échange, ainsi que mixité sociale, interculturelle et intergénérationnelle, par le biais de projets élaborés et portés collectivement


La Ville de Lyon souhaite apporter son soutien à la création et au développement des projets répondant à ces objectifs. Rappelons toutefois que ne sont subventionnables que les actions se déroulant sur le territoire de la Ville de Lyon.

Dates de l'appel à projet :
Du 1er Avril 2009 au 22 Avril 2009
Public concerné :
Les associations animant un ou plusieurs jardins citoyens et partagés

Etc..

La lettre de la Ruche à la municipalité lui proposant de favoriser l'émergence de jardins partagés :
Comité consultatif Environnement et développement durable du 23 mars 2009

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 17:34
Conseil scientifique du centre INRA de Jouy-en-Josas du 17 mars 2009
Intervenant: Pierre Stengel, Direction Scientifique Environnement, Ecosystèmes Cultivés et Naturels
Propos recueillis par la Ruche

Pour nourrir la planète dans les décennies qui viennent, les conclusions de la récente prospective Agrimonde (INRA et CIRAD) recommandent une consommation journalière de 3000 kcal/personne dont 2500 kcal d'origine végétale. Les pays de l'OCDE sont aujourd'hui à une moyenne de 4000 kcal/jour/personne. Ceci implique nécessairement une remise en cause du système actuel.

Le Grenelle ne modifie pas fondamentalement les orientations de l'INRA en matière de recherche. Il s'agit plutôt de faire un effort de communication et surtout de raccourcir les délais de réaction face aux questions de la société.
Ce qui sera privilégié :
- La collecte et l'analyse de données environnementales avec un développement des observatoires et des consortiums de type ANAEE (ANalysis and Experimentation on Ecosystems) et ICOS (Integrated Carbon Observation System). Particulièrement autour des questions de biodiversité.
- Les recherches sur l'adaptation aux changements climatiques. Des recrutements ont déjà été faits dans ce sens lors de la campagne 2008/2009. Voir l'Atelier de réflexion prospective ADAGE (ADaptation au changement climatique de l’AGriculture et des Écosystèmes anthropisés), et d'autres actions autour du thème « sécheresse et agriculture ».
- La toxicologie et l'écotoxicologie en lien avec la directive REACH. La recherche française est très faible sur cette thématique, notamment dans le suivi des cohortes (étude des populations végétales, animales).
- L'ingénierie écologique : écoconception des processus agricoles. Y aura-t-il une suite au projet ECOGER : Nouveaux regards sur l'écologie des écosystèmes façonnés par l'homme ?
Pour voir les vidéos et présentations du séminaire de restitution du programme ECOGER, cliquer ici.
- L'amélioration génétique
- Le développement de l'agriculture à Haute Valeur Environnementale, avec déjà des recrutements dédiés à ce sujet en 2009. Participation au plan ECOPHYTO 2018 pour la diminution des pesticides par la production végétale intégrée et la relance de la recherche en agriculture biologique et en élevage intégré.
- Proposition d'un Atelier réflexion prospective à l'ANR sur le thème « Alimentation durable »
- Les recherches sur la biodiversité en lien avec les services rendus par les espèces à l'agriculture
- Les recherches sur la valorisation de la biomasse qui bénéficient déjà d'investissements importants avec, par exemple, le projet FUTUROL (Développement de bioéthanol de 2ème génération)
- Travaux sur la relation ville/campagne par une relocalisation des productions autour des centres urbains et une nouvelle gestion des déchets (fermentescibles). Ceci constitue un nouveau domaine de recherche pour l'INRA

Ces tendances scientifiques doivent s'accompagner
- d'une meilleure diffusion des connaissances pour permettre aux citoyens de se saisir de questions qui intéressent l'INRA;
- d'une capacité de l'INRA a mettre en valeur et proposer son expertise;
- d'une prise en compte accrue des attentes sociétales. Par exemple, « le projet CAP-Environnement (Concertation en amont des programmes de recherche sur l'environnement) constitue un projet pilote de conception et de mise en œuvre d'un dispositif participatif de repérage de priorités de recherche dans le domaine des interactions entre agriculture et environnement. »;
- de propositions de la part de l'INRA à l'ANR d'ateliers de réflexion prospective sur des thèmes particuliers.

Pierre Stengel déplore que les scientifiques aient globalement été absents des ateliers et débats lors du Grenelle de l'environnement.

Pierre Stengel répond ensuite à quelques questions dans la salle
- Quelle est l'influence de l'INRA au niveau européen pour le lien ville/campagne?
Réponse: de manière générale, l'INRA n'a aucune influence directe sur la politique. Marion Guillou (Présidente de l'INRA) souhaite néanmoins développer l'activité d'expertise au niveau international
- Quelle est la relation entre les recherches sur les végétaux et celles sur les animaux?
Réponse: historiquement (et structurellement), il existe un cloisonnement entre cultures et élevage (donc notamment entre les animaux et leur nourriture) au sein de l'INRA. Cette intégration est jugée nécessaire.

Les articles de la Ruche sur les AMAP, l'approvisionnement local et l'agrigulture durable
La reconnaissance de l'AMAP Le Panier vanvéen
Le mouvement global d'exode rural fait entrer la faim dans les villes
Cinquième lettre d'info du Réseau des AMAP d'Ile-de-France
Quelle politique agricole commune face à la crise alimentaire mondiale ?
Soutenir l'agriculture durable par l'achat collectif de terres
Quatrièmes rencontres parlementaires de l'agriculture durable
Première fête des AMAP d'Ile-de-France
Quatrième lettre d'info du Réseau des AMAP d'Ile-de-France
Après un test concluant à Aix-en-Provence, les étudiants ont leur Amap (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne)
Le régime "locavore", délices et délires

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 18:15
Pour participer 1 simple CLIC suffit.

Malgré la participation de près de 12000 personnes à cette cyber @ction à l'automne dernier, Le Ministre de l'Agriculture a renouvelé jusqu'au 15 mai 2009 l'autorisation pour 2009 de la préparation Cruiser, insecticide utilisé en traitement des semences de maïs.

Le cruiser est dangereux pour les abeilles c'est le fabricant qui l'écrit : voir son document

On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d'aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao...)  et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes !
Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, il faut :
- interdire immédiatement le Cruiser
- mettre en œuvre, sans retard et avec la plus grande vigilance, le plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l'environnement, qui prévoit la réduction de 50% de l'usage des pesticides

COMMENT AGIR ?

Cette cyber @ction est signable en ligne


Sur les abeilles, consultez les autres articles de la Ruche :
Abeilles... et emplois !
L'abeille disparaît à cause des pesticides
Les abeilles et les OGM
Renouvellement de l'autorisation de l'insecticide Cruiser
Plan d'urgence en faveur de la préservation des abeilles

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