que se passe-t-il en france - Le blog de La ruche (alternatives écologiques et solidaires à Vanves)
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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 13:02

Le Cniid lance le 4 juin prochain une campagne nationale pour la gestion séparée des biodéchets ménagers. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui nos biodéchets sont majoritairement incinérés ou enfouis, polluant ainsi notre environnement alors qu’ils pourraient être valorisés en compost, nécessaire à la bonne santé des sols agricoles, ou en biogaz, énergie 100% renouvelable, qui peut être utilisé pour produire de l’électricité, de la chaleur et du carburant. Comment ? Pour que la valorisation de nos biodéchets soit optimale, nous demandons qu’ils soient traités séparément du reste des ordures ménagères. Cette campagne est l’occasion de faire entendre la voix des citoyens pour la mise en place de la collecte séparée par les collectivités, qui permet de capter la majeure partie du gisement de biodéchets en complément de la promotion des initiatives de compostage partagé, qui fleurissent en pied d’immeuble, dans les jardins partagés, dans les écoles ou sur les places de marché.

Pour que nos voix se fassent entendre, rendez-vous sur le site internet de la campagne jeveuxmonbacbio.org à partir du 4 juin ! Signez la pétition et participez au recensement des initiatives de compostage partagé en renseignant la vôtre. Vos signatures permettront d’appuyer nos propositions pour la gestion séparée des biodéchets lors de la conférence environnementale à l’automne et pour les élections municipales de 2014.

JPEG - 135.2 ko

Cette campagne est soutenue par le Réseau Compost Citoyen, le Réseau Action Climat, Agir pour l’Environnement, l’Appel de la Jeunesse, France Libertés, le Réseau Environnement Santé, Générations Futures et le Comité de Liaison Energies Renouvelables (CLER).

Nous comptons sur vous !

Contacts : Laura Caniot et Véronique Lecomte

source:http://cniid.fr/Le-22-mai-soyez-prets-a-demander-votre-bac%2C657

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 21:55

Interview – Résoudre la question alimentaire à l’échelle planétaire, en se passant de l’agriculture conventionnelle ? Ça ressemble à une utopie, mais c’est la réalité de demain, selon certains. Parmi eux, l’agronome Jacques Caplat. Entretien.

http://actuwiki.fr/wp-content/uploads/2012/11/arton47024-9911f1.jpg

Jacques Caplat est agronome et géographe.


L’idée que les rendements en bio sont plus faibles qu’en conventionnel est récurrente…

Si l’on considère que l’agriculture bio, c’est faire la même chose qu’en conventionnel moins la chimie, alors oui, c’est certain. Mais ça n’est pas ça du tout !

 

Que faut-il comparer, alors ?

Le système conventionnel s’est construit sur l’idée qu’on peut augmenter les rendements en sélectionnant les semences. On les isole et on regarde comment on peut les faire produire au maximum dans un contexte artificiel. On obtient alors de très hauts rendements, mais ils n’ont plus aucune relation avec la réalité biologique. Et dans le réel, ces variétés doivent être soutenues en permanence par des pesticides et engrais chimiques. Elles deviennent très fragiles. Les parasites se précipitent dessus. Il faut multiplier les intrants. C’est un cercle vicieux. L’agriculture bio est un autre concept. C’est la mise en relation des trois grandes composantes de l’agriculture : un écosystème (le sol, les points d’eau, des haies), un agrosystème (plusieurs espèces végétales, des animaux) et des humains autonomes, en situation de prendre des décisions et non de se les voir imposer par des semenciers ou des politiques.Ce concept fonctionne de façon optimale avec un mélange de cultures sur une même parcelle. Des légumineuses, parce qu’elles sont capables de capter l’azote de l’air. Des arbres, parce qu’ils vont chercher le potassium en profondeur et le restituent en surface. Il n’y a plus de concurrence entre les plantes, mais une complémentarité. Cela permet de bien meilleurs rendements. En Europe, un hectare de blé conventionnel produit 10 tonnes par an. Sur une même surface consacrée au maraîchage diversifié, avec 20 à 30 espèces différentes, on atteint entre 20 et 70 tonnes. Les légumes contenant plus d’eau que le blé, on peut ramener ces chiffres entre 15 et 25 tonnes de matière sèche. Le rendement est deux fois plus grand !

 

Vous soutenez que l’agriculture bio est le seul système viable dans les pays tropicaux…

Le système conventionnel ne marche qu’en milieu tempéré. Il lui faut une stabilité climatique. Dans les pays tropicaux, les excès de pluie ou de sécheresse peuvent anéantir une année de production en monoculture. L’agriculture associée est plus adaptée. On peut semer des espèces résistantes à la sécheresse, d’autres à des conditions plus humides. Le rendement de chacune n’est pas garanti, mais le rendement global l’est. Et s’il y a des arbres, ils stabilisent les sols et limitent l’érosion. Or, ces conditions aléatoires atteignent les milieux tempérés. Avec le réchauffement, les incidents climatiques sont plus fréquents. Et notre système est d’autant plus fragile que les sols se sont appauvris.

 

Que disent les études scientifiques sur cette question ?

L’université anglaise de l’Essex a réalisé en 2006 une synthèse sur 57 pays et 37 millions d’hectares. Elle conclut que les rendements sont 79 % plus élevés en agriculture bio dans les zones tropicales. Le Programme des Nations unies pour l’environnement évaluait en 2008 que le passage en bio en Afrique permettrait de doubler les rendements. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation, écrivait en 2010 : « Pour nourrir le monde, l’agroécologie surpasse l’agriculture industrielle à grande échelle. » Un bémol cependant : en 2006, l’université américaine du Michigan montrait que la conversion intégrale en bio de l’Amérique du Nord et de l’Europe ferait chuter leurs rendements de 5 % à 10 %. Car il s’agirait, dans ce cas, de faire du conventionnel sans chimie, de la monoculture. Mais à long terme, si l’on répand les techniques de cultures associées, on peut penser qu’il y aura une amélioration. Et puis, comme dans les pays tropicaux les rendements augmenteront énormément, à l’échelle planétaire, tout ira bien ! On peut nourrir 10 milliards d’humains sans défricher un hectare de plus. D’un point de vue agronomique, c’est indéniable.

 

Cette transition est-elle possible ?

Dans les années 1960, on s’est donné un objectif, celui d’une révolution agricole industrielle, et on y est parvenu. Pourquoi pas aujourd’hui ?

 

Qu’attendre de la réforme de la PAC, la politique agricole commune, en 2013 ?

Elle ne va pas changer la donne. Mais sur la plan national, on peut expliquer aux paysans que l’agriculture bio, c’est l’avenir. Pour 90 % d’entre eux, c’est ringard. Alors que techniquement, c’est très moderne. Beaucoup de progrès récents en sont issus. On peut ensuite faire de l’accompagnement. Et une réforme fiscale. L’agriculture bio réclame plus de main-d’œuvre. Or, aujourd’hui, il est plus avantageux d’acheter une machine que d’embaucher.

 

Que pensez-vous de la politique du gouvernement actuel ?

Je suis sceptique et déçu. L’objectif du Grenelle d’atteindre 20 % de bio en 2020 n’était pas mauvais. Signé par tous les partis, il permettait de faire basculer les choses. Mais à la Conférence environnementale de septembre dernier, l’objectif a été fixé à 7 % en 2017. Il n’y a aucune ambition politique. Il faudrait dès aujourd’hui consacrer 20 % de la recherche et des moyens d’accompagnement à l’agriculture bio. Or, à l’Inra, seuls 2 % à 3 % des chercheurs sont dessus. Et il s’agit de volontés individuelles !

 

Et au niveau international ?

C’est très complexe. Prenez la région d’Atakora, au Bénin. Des associations se sont montrées capables de nourrir l’ensemble du pays avec des méthodes d’agroécologie. Mais les paysans ne peuvent pas vendre leur mil à Cotonou, la capitale, car le blé, français ou américain, y est vendu moins cher. Un mécanisme de compensation, prenant en compte les coûts environnementaux (pollution des nappes, conséquences sur la santé) rendrait la concurrence plus juste.

http://www.terraeco.net/local/cache-vignettes/L120xH180/doss_livre_caplat120-cabde.jpg

L’Agriculture biologique pour nourrir l’humanité,

de Jacques Caplat

(Actes Sud, 2012)

 

Source: Terraeco

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 20:53

Réalisation montage : Rémi Duquenne
Dessin animation : Julien Rio
Musique : Jef Gahinet
CC BY-NC-ND

 

Lien à partager sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter...) :

http://vimeo.com/57448035

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 10:02

Billet de Marie-Monique Robin sur son blog http://robin.blog.arte.tv/

 

La nouvelle est arrivée sous forme d’un SCUD électronique. J’étais dans le métro, en train de lire Adieu à la croissance de l’économiste Jean Gadrey. Mon I Phone me signale l’arrivée d’un SMS. « Félicitations pour cette légion d’honneur. Bises », m’écrit Frédérique, ma cousine, assistante sociale dans les Deux Sèvres. La veille, j’étais encore dans ce département, où j’avais rendu visite à mes parents. Je rétorque illico : « ??? ». Réponse de Frédérique : « Il y a un article dans Le Courrier de l’Ouest qui dit que tu es promue au grade de chevalier de la légion d’honneur. Je t’ai scanné et envoyé l’article ».

Voici le fameux article :

Après quelques vérifications, il m’a fallu me rendre à l’évidence : l’info du Courrier de l’Ouest n’était pas un poisson d’Avril. C’était dans le Journal Officiel, qui n’a pas l’habitude de faire des blagues.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6F6BEB4960D90C894B13DAD8796A3757.tpdjo11v_1?cidTexte=JORFTEXT000026871328&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

De fait, parmi les 691 décorés par décret présidentiel du 1e janvier 2013, figure « Mme Robin (Marie-Monique, Jeanne, Geneviève), journaliste, réalisatrice de films, écrivaine ».

Je veux donc solennellement mettre en garde tous ceux qui ne l’ont pas encore eue : la Légion d’Honneur peut vous arriver sans crier gare. C’est la surprise du Chef  (de l’État) ! J’attends toujours le courrier qui me l’annoncerait personnellement, et m’expliquerait qui m’a préparé cette décoration pour les Fêtes, bien que j’aie ma petite idée là-dessus.

Et maintenant que dire et que faire ?

Car ça n’a échappé à personne : honorée sur le contingent du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l'énergie  pour mes « 28 ans de service », je pourrais être la tête de gondole idéale d’un gouvernement qui se manifeste davantage par son respect des logiques industrielles et financières, que par un quelconque volontarisme écologiste. Dans les grands domaines qui me tiennent particulièrement à cœur, je trouve l’inertie affichée par l’équipe de François Hollande proprement affligeante, alors que la campagne du nouveau locataire de l’Elysée avait promis d’amorcer la nécessaire « transition écologique ». L’agriculture ? Malgré un titre pompeux « Faire de l’agro-écologie une force pour la France », la conférence nationale du 18 décembre a été conclue par Stéphane le Foll sur une vague promesse qu’une « autre voie est possible pour l’agriculture française », sans que ne soit annoncée aucune mesure. Pourtant, j’en vois deux urgentes : soutenir la conversion biologique des agriculteurs qui sont prêts à franchir le pas et encourager le développement de l’agro-foresterie. L’économie ? Comme beaucoup de Français(e)s, je n’ai pas digéré le Pacte de compétitivité et les vingt milliards accordés aux (grandes) entreprises, alors qu’aucune réflexion sérieuse n’a (encore) été menée sur les centaines de milliers d’emplois que pourraient générer le développement de l’agriculture biologique et du commerce de proximité, la réhabilitation du bâtiment, ou la multiplication des sources d’énergies renouvelables et locales. L’énergie ? Je n’ai pas oublié les déclarations de Delphine Batho, la ministre de l’Écologie et de l’Énergie, qui, lors de l’Université d’été du MEDEF (le 30 août) a déclaré : « La France a durablement besoin du nucléaire pour satisfaire ses besoins énergétiques, maintenir la compétitivité de ses entreprises et soutenir ses exportations ». Ce même jour, elle affirmait, à l’unisson du gouvernement  que l’aéroport de Notre Dame des Landes était « une infrastructure dont nous avons besoin".  J’ai publiquement dit sur ce Blog et lors de la cinquantaine de projections publiques de mon film Les moissons du futur, auxquelles j’ai participé au cours des trois derniers mois, que le projet d’extension de l’aéroport de Nantes constituait un non sens environnemental et économique, et incarnait un anachronisme à l’heure des pics pétroliers et gaziers et des grands bouleversements que nous imposera inéluctablement la crise du climat.

Dois-je admettre d’être un argument de greenwashing ? La question se pose à moi, à mon entourage, à ceux qui se reconnaissent dans ce que j’accomplis. Recevoir la médaille, serait-ce accepter que le pouvoir  qui dirige aujourd'hui la politique de la France m’enrôle dans sa Légion sans me demander mon avis, me pince la joue et me réduise au silence des honneurs, comme un signe à sa boutonnière… ? J’ai hésité, c’est vrai. Mais je crois qu’accepter l’honneur, ce n’est pas reconnaître que l’action de ce gouvernement m’honore, mais assumer que je suis une fille de la République attachée à la promotion d'une valeur que ladite République est censée incarner: le bien commun.

Pour tous ceux qui partagent la conviction que les mots "liberté, égalité, fraternité" devraient constituer le moteur de l'indispensable changement , cet insigne qui me sera remis, doit être un nouveau signe de la progression de nos idéaux. Souvent nous nous indignons que ceux que le peuple a portés au pouvoir se laissent convaincre par les lobbies ; en m’accordant les honneurs que je n’ai pas sollicités, nos élus montrent au contraire qu’ils doivent tenir compte d’autres forces. Ils admettent la nécessité des lanceurs d’alerte et des empêcheurs-d'agir-en-rond qui dénoncent les tromperies admises comme des vérités, et démasquent les conflits d’intérêts et les arbitrages en faveur des puissants. Derrière la main qui me flatte, je vois les enfants victimes du trafic d’organes, les agriculteurs suicidés par l’industrie, je vois Paul Jacquin, l’instituteur tué par la rumeur, et Paul François, le paysan malade de Monsanto ; je vois aussi les disparus d’Argentine, les femmes battues, et tous ceux et celles  qui oeuvrent aux quatre coins du monde pour qu’enfin triomphent les moissons du futur.  C’est à tous ces gens-là que je dois ma récompense. Et ceux qui pensent que je ferai allégeance se trompent. Fidèle à Albert Londres, je garderai ma liberté de parole en continuant de « porter la plume dans la plaie »…

Pour finir sur un clin d'oeil, j'invite les lecteurs à méditer ce clip de Tryo qui tombe à point nommé...
TRYO - GREENWASHING par Tryo-Official

 

Billet de Marie-Monique Robin sur son blog http://robin.blog.arte.tv/

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 09:34

Communiqué d'Attac

Attac France exprime sa solidarité à celles et ceux qui luttent aujourd'hui à Notre-Dame-des-Landes, appelle les citoyen-ne-s à fonder, partout en France, des comités locaux en soutien à la mobilisation contre ce projet d'aéroport, et à un large rassemblement le samedi 17 novembre.

Notre-Dame-des-Landes devient le symbole d’un monde en crise profonde et des résistances qui opposent des alternatives de vie à des projets mortifères. “Tout y est, souligne Geneviève Azam, membre du Conseil scientifique et de la commission écologie&société d'Attac France, accaparement et bétonnage des terres, destruction du bocage, des zones humides et de la biodiversité, le tout orchestré au profit d’une multinationale, Vinci, devenue grand aménageur et assurant la confusion entre intérêts publics et privés”.

Ce projet, conçu y a quarante ans, hors crise énergétique, hors crise climatique, hors crise alimentaire, hors crise financière, hors développement d’autres moyens de transport internes que l’avion, se voulait un projet de désenclavement d’une région, pointe occidentale d'une Europe à six membres.

Contre vents et marées, il s’accélère alors que l’Europe s’est élargie, que la globalisation est en crise et alors que l’avenir est à la relocalisation des activités. Une fois les milliards enfouis, ce projet risque bien de connaître le même sort que le paquebot France mis à l’eau une dizaine d’années auparavant, et qui a fini dépecé et envoyé à la ferraille.

Face à de telles passions destructrices, une résistance locale n’a cessé de dénoncer le projet et de produire une expertise attestant son irrationalité économique, sociale, environnementale. Le conflit prend désormais une dimension nationale et internationale, qu’il faut renforcer autant que nous le pouvons. “C’est pourquoi, le 17 novembre, nous serons présents à Notre-Dame-des-Landes pour la manifestation de réoccupation, décidée après l’expulsion manu militari des occupants de la ZAD [zone d'aménagement différé, rabaptisée zone à défendre] et la destruction des expériences collectives d’occupation des sols” affirme Aurélie Trouvé, co-présidente d'Attac France.

“Nous avons en mémoire le conflit qui a opposé les paysans du Larzac et des citoyens venus du monde entier à l’extension du camp militaire” rappelle Geneviève Azam. Au-delà des différences d’époque et de contexte, ces luttes ont en commun une résistance contre des décisions politico-administratives et une fuite en avant dangereuse : au Larzac contre une militarisation pensée comme au temps de la guerre froide, des guerres coloniales et de l’affrontement des blocs, à Notre Dame des Landes contre un projet démentiel d’aéroport international imaginé à la fin des Trente Glorieuses. Le Larzac est un symbole d’une convergence des luttes, des paysans travailleurs aux ouvriers des Lip, des associations non-violentes et antimilitaristes aux associations kanakes. L’annulation du projet a été obtenu en 1981 après une mobilisation très large, locale, nationale et internationale.

C’est la même ambition que nous avons pour Notre-Dame-des-Landes. C’est pourquoi, Attac appelle à développer, partout où c’est possible, des comités locaux contre cet aéroport. Et nous nous engageons, dans le mouvement altermondialiste, à internationaliser ce conflit qui fait écho à bien d’autres grands projets inutiles et imposés. Dès la fin de cette semaine, à Florence (Italie), lors de la rencontre des mouvements sociaux européens du 8 au 11 novembre, où les forces mobilisés contre ces grands projets inutiles et imposés se rassembleront.

Paris le 6 novembre 2012

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 08:50

La transition, si on s’y mettait ?

De plus en plus de personnes en France, en Europe, et ailleurs dans le monde, ont pris conscience de la nécessité de se changer elles-mêmes pour contribuer à changer le modèle économique et social dominant.

Si l’impulsion est d’abord individuelle, ces personnes cherchent ensuite à élaborer collectivement des outils de préservation et de régénération des biens communs (la terre, l’énergie, la culture, etc.).

Ainsi, plutôt que de rester dans l’attente d’un changement « venu d’en haut », elles choisissent d’agir concrètement à leur niveau, individuellement et/ou collectivement au sein de mouvements citoyens : certaines deviennent « consomm’actrices », entrepreneurs, ou investisseurs solidaires.

 

Comment agir ensemble ?

Cinq mouvements citoyens lancent un message d’espoir en organisant leurs assemblées générales 2012 du 25 au 27 mai 2012 à Cluny : la Nef (association et coopérative), la foncière Terre de Liens, Enercoop, Énergie Partagée (association et société d’investissement), et la Coopérative de finance éthique.

Au-delà de leurs assemblées générales, ces 5 mouvements citoyens ont décidé d’organiser un Festival de la transition, dont le thème de la 1ère saison sera les « Biens Communs ».

Ouvert à tous, ce festival aura lieu le samedi 26 mai de 17h00 à 22h00, regroupant les adhérent/es des 5 mouvements et leurs partenaires proches, ainsi que toutes les personnes et organisations désireuses d’agir.

 

Au Festival de la transition, que fait-on ?

L’objectif est de promouvoir une transition joyeuse : on pourra s’informer, échanger, débattre, mais aussi et surtout passer à l’action, en partageant un moment culturel, convivial et festif. Le programme permettra tous les possibles : circuler dans les stands organisés par bien commun, assister à une intervention synthétique et percutante sur différentes thématiques de la transition, déguster de délicieux mets et boissons locaux et bio, s’émerveiller devant des spectacles engagés.

 

Toutes les infos : www.festival-transition.coop

Télécharger : INVITATION

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 10:10

http://www.familles-a-energie-positive.fr/public/themes/defaut/medias/communs/familles-a-energies-positives.pngFaire un bilan carbone, contrôler sa consommation énergétique, essayer de la diminuer grâce à des écogestes : alors que les négociations patinent au niveau international, les citoyens s'attaquent au réchauffement climatique, à leur échelle, avec le soutien de leurs collectivités.

Christiane, Jean-Pierre, Lisbeth et les autres sont ce soir chez Michel, qui habite sur un boulevard très passant et vient de remplacer les fenêtres vieillissantes par le top de l’isolation, aussi bien phonique que thermique. Wattmètre en main, on relève la puissance de ses appareils et on constate les pertes de chaleur avec l’aide d’un thermomètre infrarouge à visée laser. Bienvenue à l’atelier climat du 3e arrondissement de Paris.

Familles à énergie positive - « Tous ensemble il est possible de lutter efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre », estime l’association Prioriterre, qui organise depuis 2008 le défi « Familles à énergie positive », relevé par 200 foyers la première année et par près de 3.000 cette année, dans plusieurs régions.

Le principe : un groupe de voisins ou d’amis se donne pour objectif de réduire de 8% par an sa consommation énergétique. Chaque participant doit transférer régulièrement sur un site ses consommations de gaz et d’électricité, qui calcule l’évolution par rapport à la même période l’année précédente.

Premiers à répondre à l’appel en Ile-de-France, des habitants du 3e arrondissement de Paris ont élargi le projet.

Un projet soutenu par la ville de Paris - Soutenus par la mairie, ils ont mis en place un « atelier climat » pour « aider les habitants à passer à l’action ». Des experts de l’Agence parisienne du climat leur ont expliqué : « Notre niveau de consommation énergétique n’est pas durable », « nous avons une responsabilité individuelle ».

Chacun a donc établi le bilan carbone de son foyer sur le site www.coachcarbone.org, créé par l’Ademe et la Fondation Nicolas Hulot et permettant de comparer ses résultats à la moyenne nationale sur les postes habitat, transport, alimentation et équipement.

L’impact des éco-gestes - Ils se sont ensuite intégrés au projet « Familles à énergie positive ». Chaque membre de l’équipe a essayé de réduire ses consommations énergétiques, avec plus ou moins de bonheur, en pratiquant des « éco-gestes » répertoriés dans un guide : utiliser un thermostat d’ambiance pour limiter la température des pièces, couper l’eau de la douche quand on se savonne, utiliser des multiprises pour débrancher facilement les appareils dont on ne se sert pas…

Il y a eu aussi les visites chez les voisins, avec wattmètre et thermomètre laser, pour mieux comprendre les problèmes rencontrés et imaginer des solutions. Au terme de l’expérience, le groupe a constaté des progrès, sans atteindre cependant les 8% du défi.

200 euros d’économies - D’autres ont été plus heureux. Alors que la quatrième saison des « familles à énergie positive » se termine ce week-end, la région Rhône-Alpes a annoncé que 1.350 foyers de la région ont « relevé le défi » et réalisé « jusqu’à 15% d’économies par rapport à l’hiver précédent », soit « environ 200 euros de réduction sur les factures de chaque foyer et 450 tonnes d’équivalent CO2 évitées ».

A une autre échelle, la compagnie Opower envoie à quelque 4 millions de foyers aux Etats-Unis un comparatif de leur consommation avec celle de leurs voisins. Conséquence, les foyers prodigues, vexés, font des efforts, et la compagnie vient d’enregistrer le premier terawatt-heure (milliard de kilowatts-h) économisé, soit « la consommation annuelle d’une ville de 200.000 habitants ».

La compagnie propose en outre un outil permettant de comparer sa consommation avec celle de ses amis de Facebook.

 

Lu  sur "La gazette.fr"  http://www.lagazettedescommunes.com/

Voir aussi http://www.familles-a-energie-positive.fr/ et sa page Facebook

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 18:08

Communiqué de presse du 8 mai 2012, par le Comité de soutien aux grévistes de la faim contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Le comité de soutien aux grévistes de la faim se réjouit des avancées obtenues après de longues négociations avec les représentants des trois collectivités territoriales et du Parti Socialiste. Le mouvement de grève de la faim se termine aujourd'hui après 28 jours de présence dans le centre de Nantes.

L'accord obtenu permet à tous les habitants, exploitants et propriétaires ayant un titre au moment de la Déclaration Publique du 9 février 2008, de ne pas être expulsables tant que les procédures juridiques engagées à ce jour au Conseil d'Etat, à la Cour de Cassation et au Conseil Constitutionnel ne sont pas épuisées. Cet accord va permettre aux exploitants de maintenir leur activité et à tous d'envisager les deux années à venir plus sereinement. Un comité de suivi de cet accord sera mis en place dans les prochains jours.

Le passage de nombreux nantais cherchant à s'informer sur le projet, la mobilisation exceptionnelle du monde paysan, les témoignages de soutien de nombreuses personnalités des mondes politique, syndical et associatif, les très nombreux messages de sympathie de citoyens ont fait de ces quatre semaines éprouvantes, une formidable aventure humaine et militante, localement et bien au-delà !

La lutte continue dans une ouverture et une dimension nouvelle.

Rendez-vous au 2ème forum européen contre les grands projets inutiles du 7 au 11 juillet

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 10:56

Le gaz de schiste, c’est bel et bien fini, non ? On s’en souvient : en juillet dernier, le gouvernement fait voter une loi interdisant la fracturation hydraulique. Les opposants poussent un ouf de soulagement. Erreur : c’est reparti !


Sur la soixantaine de permis de recherche, seuls les quatre qui annonçaient ouvertement recourir à la fracturation hydraulique ont été retirés. Comme par hasard autour du Larzac, épicentre de la mobilisation… Et actuellement, plus de 70 permis sont à l’étude au Bureau exploration-production des hydrocarbures, tandis que 14 nouveaux permis concernant le Bassin parisien, la Lorraine et l’Aquitaine arrivent en fin d’instruction. Par quel prodige ? « La loi interdit la fracturation hydraulique », précise-t-on au ministère de l’Écologie, « mais elle n’interdit pas d’aller chercher le gaz de schiste ». Nuance.

Pour mémoire : ces fonds de tiroirs des gisements pétroliers, dits non conventionnels, sont accessibles à condition d’aller fracturer la roche-mère jusqu’à 4 kilomètres de profondeur, et au prix fort (consommation moyenne de 15 millions de litres d’eau par puits, pollution des nappes phréatiques par des adjuvants chimiques, séismes, voire, en prime, quelques effets spéciaux explosifs à la sortie du robinet). « Comme la loi interdit la technique d’exploitation sans la définir, et non l’exploitation elle-même », explique Hélène Bras, avocate de la Coordination nationale des collectifs contre les gaz et huile de schiste, « les pétroliers se livrent à une véritable escroquerie intellectuelle pour la contourner. Pour obtenir un permis de recherche, il leur suffit simplement d’éviter les mots qui fâchent ». La « fracturation hydraulique » et son complice, le « forage horizontal ».

On assiste donc, depuis quelques mois, à un véritable concours de figures de style. Les compagnies qui viennent d’obtenir les 14 nouveaux permis, pourtant spécialisées dans les gaz et pétrole de schiste, ont franchi l’instruction grâce à une simple périphrase : « recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux ». D’autres sociétés, euphémisantes, font état de « forages conventionnels ». La société Vermilion, elle, parle de « techniques conventionnelles » appliquées à des « gisements non conventionnels ». Exxon Mobil se contente, sur le site d’information qu’il finance, d’un synonyme, la « stimulation hydraulique ». Et personne ne sait ce que cachent ces formulations, puisque les pétroliers s’abritent derrière le secret industriel…

Autre ruse, qu’explique Dominique Jourdain, membre du Collectif Carmen, dans l’Aisne : « Si les pétroliers investissent des millions dans ces plates-formes, c’est dans l’espoir de les voir se transformer en “puits expérimentaux”, ce qui leur permettra de faire de la fracturation ». Car, si l’article 1 de la loi interdit la fracturation hydraulique, son article 2 crée une commission susceptible de l’expérimenter « à des seules fins de recherche scientifique sous contrôle public ». Et ce en application du principe de précaution, justifie le gouvernement sur son site : le seul moyen d’en connaître les risques, c’est de tester. Imparable.

Cette pratique se limitera-t-elle à un « site expérimental », comme le disait sans s’attarder François Kalaydjian, représentant de l’Institut Français du pétrole (France Culture, le 6/04) ? Pas sûr : le rapport du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies préconise de tester la fracturation hydraulique dans « des forages pilotes sur chaque bassin », l’implantation de ces forages étant « à définir en cohérence avec les besoins des oprérateurs concernés ». Du sur-mesure ! Sauf que la loi, votée précipitamment, est si contradictoire que, assure Pierre-Antoine Lachal, du ministère de l’Industrie, il faudra de nouveau la changer pour pouvoir réellement procéder aux expérimentations.

Depuis le 21 mars, les citoyens disposent de quatre-vingt-dix jours pour « formuler leurs observations » concernant les 14 nouveaux permis, via le site Internet du ministère de l’Écologie. « Le gouvernement tiendra compte de ces observations », assure Pierre-Antoine Lachal. Oui, mais quel gouvernement ?

 

Le Canard Enchaîné

N° 4774 du 25 avril 2012

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 10:45

La Ruche s'associe à la Coordination Nationale Contre l’Incinération des Déchets Ménagers et Assimilés (CNCIDMA) qui tiendra une conférence de presse le vendredi 06 Avril 2012 à 11H00, à la Mairie du 2éme arrondissement, 8 rue de la Banque, 75002 PARIS. Un des objectifs est d'interpeler les candidats à la présidentielle sur cette question.

Elle y présentera notamment le manifeste que nous reproduisons ici:


CNCIDM, Coordination Nationale Contre l'Incinération des Déchets Ménagers,
2 rue Federico Garcia Lorca, 63510 Aulnat

Manifeste pour une sortie de l'incinération des déchets ménagers

Notre pays, avec près de 130 incinérateurs, est malheureusement le champion de l'incinération  absurde des déchets ménagers. Quel manque de sagesse !

Les associations soussignées sont déterminées à ce qu'on sorte de l'incinération des déchets en  mettant en oeuvre des solutions plus responsables, plus écologiques, moins chères et moins  dangereuses. Elles demandent aux élu-e-s nationaux de légiférer dans cet esprit.

L'incinération : un traitement aberrant

  •  L'incinérateur brûle ce qui pourrait être recyclé, alors que les coûts des matières premières sur la planète ne cessent de s'envoler. En ne triant pas, il essaie de brûler et ne fait que calciner les déchets organiques qui pourraient être valorisés.
  • Par la combustion, il produit des rejets hautement toxiques, un cocktail de métaux lourds et de plus de 700 molécules organochlorées mal connues qui n'existent pas dans nos poubelles, dont les dioxines et les furanes indestructibles pendant une génération et qui se transmettent par la chaîne alimentaire. Certes la réglementation prescrit aujourd'hui des normes, mais qui ne sont pas respectées quand il y a arrêts, dérangements ou dysfonctionnements, ou quand un industriel n'est pas rigoureusement contrôlé... En 2006, l'Institut National de Veille Sanitaire a démontré l'effet cancérigène de ces molécules parmi la population sous le vent de ces machines à polluer. C'est contre ce danger pour la santé publique que des médecins se sont mobilisés à Marseille, à Lunel et à Clermont-Ferrand avec un collectif de 534 médecins.
  •  Il en est de même pour l'environnement : loin d'être le feu purificateur que certains s'imaginent, outre les molécules toxiques qui vont se déposer sur les espaces et les cultures environnantes, l'incinérateur produit une quantité énorme du gaz à effet de serre qu'est le CO2, et des mâchefers (300 kg pour une tonne entrante) qui polluent le sol et l'eau, une fois mis en souscouche routière.
  •  Le traitement des fumées par des filtres complexes induit des investissements très onéreux qui alourdissent les taxes que paient les citoyens.
  •  En donnant des Délégations de Service Public à des grands groupes, les élus locaux démissionnent de leur mission de réflexion et d'organisation sérieuse du traitement de nos déchets. Pour leur plus grand bénéfice, ces groupes souhaitent des volumes de plus en plus importants, non triés. Ce qui va à l'encontre de nos politiques de prévention.

Les alternatives sont possibles

➔ Tout d'abord en diminuant le volume global de nos déchets. En gaspillant moins, en  travaillant l'écoconception des produits pour pouvoir mieux les recycler, avec des produits qui  durent plus longtemps et en réduisant les emballages...

➔ En triant vraiment : actuellement, on ne valorise qu'un tiers de nos déchets. Or «notre  poubelle est un trésor». Le traitement actuel des déchets, que ce soit par incinération ou par  enfouissement, est en mélange : c'est écologiquement aberrant et une rente économique pour des  groupes multinationaux qui n'attendent que l'accroissement des tonnages.... Les prix récents à la  tonne, l'acier à 140 €, l'alu à 450 €, les plastiques à 200 € montrent que nos « déchets » sont  transformables en richesse. L'organisation systématique de collectes sélectives, bien expliquées  aux citoyens, en particulier des déchets organiques, permet d'arriver à un détournement de 70 à 80  % du contenu de nos poubelles.

➔ Car il est un autre trésor dans nos poubelles, nos déchets organiques : un tiers de nos déchets, la moitié une fois le reste trié. Cette partie fermentescible, si elle est bien collectée à part,  peut être compostée et ainsi revenir logiquement à la terre, pour la production agricole ou le  maraîchage. Mieux, la méthanisation permet une valorisation énergétique avant la valorisation agronomique qu'est le compostage. Au cours d'un processus industriel fiable, non polluant, bien au point, surtout dans les pays étrangers !, la production de biogaz produit 70 à 80 m3 de méthane par tonne entrante (environ 700 kw/h). Le méthane est semblable au gaz naturel et peut donc être utilisé comme carburant, ou pour du chauffage ou pour de la production d'électricité. Au prix où sont les énergies fossiles, pourquoi ne pas développer cette filière ?

➔ On peut inviter les citoyens à mieux trier en adoptant la redevance incitative, au poids ou à  la levée, avec correctif social, à la place de la taxe injuste d'enlèvement des ordures ménagères.

➔ Nombre de produits sont jetés alors qu'ils pourraient avoir une seconde vie si les  collectivités encouragent le secteur de la réparation, des recycleries, des ressourceries, utiles  socialement et créatrices d'emploi.

➔ En triant beaucoup plus que le tiers actuel de nos poubelles, il ne restera à enfouir en Centre  d'Enfouissement Technique, maintenant appelés Installations de Stockage de Déchets Non  Dangereux, que des déchets réellement ultimes ; certaines collectivités sont arrivées ne considérer  comme ultimes que 20 % de leurs poubelles. Il est des déchets actuellement inutilisables que nous  saurons recycler dans quelques années (par exemple certains plastiques, à base de pétrole), c'est  pourquoi nous souhaitons des stockages débarrassés de la part organique, donc sans odeur, ni jus,  et réversibles pour qu'on puisse les exploiter quand le jour viendra.

➔ Il va sans dire que ce stockage doit se réaliser dans une logique de traitement de proximité,  à l'échelle de bassins de vie, de territoires à convenir dans les logiques actuelles d'aménagement du  territoire, pour éviter les coûts faramineux de transports. Et pour que élus et citoyens soient  conscients de leur production de déchets et cessent de jouer les Ponce Pilate en renvoyant ailleurs  ce qu'ils ne veulent pas voir et pourraient exploiter.

➔ En cessant les délégations de service public, et les marchés globaux, les collectivités, avec  des marchés publics, des régies ou des prestations de service, par lots, peuvent garder la main  sur leurs produits, leur devenir, et leur  valorisation.

 

Réduire le volume des déchets,

Trier en porte à porte, ne pas mélanger, séparer l'organique,

Recycler, valoriser, composter l'organique, le méthaniser ;

Réutiliser plutôt que jeter,

Ne pas polluer, Faire des économies, Créer des emplois locaux,

Sortir de l'incinération, c'est possible !


Clermont-Ferrand, février 2012

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